Dans son numéro d’été paru le mercredi 4 juin, le BIKINI Magazine questionne sur le devenir des festivals auquel certains professionnels tentent d’apporter des réponses. Parmi eux, on retrouve l’analyse du directeur des Vieilles Charrues, Jérôme Tréhorel qui évoque notamment les nombreux changements pour cette édition.

L’association se doit chaque année d’assurer la pérennité du festival tout en ayant la volonté de conserver ses valeurs fondatrices. Comme l’écrit le Nouvel Économiste dans un article[1] avec à l’appui une interview du directeur de l’époque, Loïck Royant, Les Vieilles Charrues et ses représentants portent la culture du Centre-Bretagne de manière militante et revendiquent une attitude antifataliste face à la désertification de ce territoire. Il n’est donc pas question d’envisager l’avenir des Charrues avec un financement outre que local « Le naming par exemple, c’est forcément non car c’est inscrit dans la charte du festival ».

« Une tablette tactile pour passer commande »

Du côté du confort et de l’accueil de ses festivaliers, les Vieilles Charrues essaient chaque année d’apporter des améliorations. L’application mobile du festival permet entre autres de se géolocaliser sur le site afin de se situer mais aussi de retrouver ses amis (à moins que ce soit volontaire de ta part de t’éclipser de ton groupe pour aller voir Fauve). Le système « cashless » est aussi à l’étude du côté du festival Carhaisien mais pas pour tout de suite, il y aura néanmoins une nouveauté pour cette édition 2014 comme l’annonce Jérôme Tréhorel au magazine « On va déjà tester sur quelques bars la mise en place d’une tablette tactile pour passer commande. Tout ce qui peut permettre au festivalier de laisser ses problèmes à l’entrée et de profiter de son temps passé sur place est bon à prendre ».

Le retour de la grande roue aux Charrues

Mais les changements ne s’arrêtent pas là, on apprend également que le festival retente l’expérience de la Grande Roue et proposera des baptêmes en montgolfière. Dans le but de « surprendre, faire vivre des expériences uniques, que le festival devienne une soupape de décompression » comme témoigne Jérôme Tréhorel. Dans cette optique, le festival des Vieilles Charrues propose cette année une expérience de camping originale avec la solution « Woodcamp*** » qui offre aux festivaliers la possibilité de dormir dans un tipi ou dans une cabane en bois !

[1] « Le modèle associatif des Vieilles Charrues n’empêche pas le professionnalisme », interview de Loïck Royant en date du 04/09/2012 : http://www.lenouveleconomiste.fr/le-modele-associatif-des-vieilles-charrues-nempeche-pas-le-professionnalisme-15826/

Les festivals : ça sera comment dans dix ans ?
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